How does a critically acclaimed work of art generate pictures? There are several ways, the most obvious of which is intense press coverage, which implies high resolution pictures in a limited number and for means of publication, so that one knows preciely where the pictures come from and who took them, and as it is normally asked for permission, it is possible to know where they go as well. As far as photos taken by visitors are concerned however, none of this apply: they can be whatever size, their copyright is often an issue and as far as locating them, they appear virtually impossible to channel.
Monumenta 2011 has generated so much press coverage and non professional picture taking that some have started to find it dull and counterproductive. Admittedly, there is little space left for self appropriation of a piece if we are overwhelmed by pictures we don't have the time or energy to really look at anymore. This is also a well known argument put forward by people in favour of banning cameras from exhibitions spaces; taking photos lessens the quality of the aesthetic experience one confronts themselves with, and what's worse, is a selfish activity and a nuisance for others. - Which can sometimes happen to be a bit true-.
Some forefront museums have effectively banned picture taking- one of the famous example is the Musée d'Orsay in Paris. Monumenta is on the contrary an open place photo-wise. In this context, the coming of Pro-photo group OrsayCommons -title is self explanatory- in Monumenta was not made to defy any ban, as the group regularly does in the Musée d'Orsay with small fun actions, but to show how photography can put people together and enrich each other's experience. Saturday 11 June, a legal photo action was organised followed by an informal discussion with researchers André Gunthert and Serge Chaumier next to Anish Kapoor's gigantic piece entitled "Leviathan" on the connections we create with each other while taking photos and how in doing so we are not being passive but active and help recreating art in an era where images are so pervasive.
The action also went viral via the #OrsayCommons Twitter hashtag.
Is picture-taking a polluting and dull activity that lessens the aesthetic experience or more like an individual recreation of artworks? Everyone is entitled to build an opinion, and in the meantime I invite you to take a look at OrsayCommons photo album on Flickr. You will see people together and communicating despite cameras and smartphones...or thanks to them ?
Comment une oeuvre ou une exposition à succès génère de la production d'images ? De plusieurs façons; de manière évidente par l'intermédiaire de la couverture presse, ce qui implique que l'institution ou des personnes accréditées diffusent des images en haute résolution en nombre limité et à des destinataires précis. En ce qui concerne les photos prises elles par les visiteurs, ces critères ne s'appliquent pas, et il semble délicat d'essayer de rassembler celles-ci en un même lieu précis.
GENERER DU LIEN DANS UN LIEU D'EXPOSITION PAR LE BIAIS DE LA PHOTO - UN COURT CAS D'ETUDE
Monumenta 2011 a suscité une couverture presse et un engouement pour la prise de photos de la part des viteurs/amateurs tel que certains sont arrivés à saturation et ont commencé à trouver cela quelque peu ennuyeux et répétitif. Il est vrai que l'afflux soudain d'images de tous endroits peut laisser peu de place l'appropriation personnelle d'un lieu, d'une oeuvre, d'une photo. A force, on perd l'énergie nécessaire pour regarder vraiment. C'est par ailleurs un argument souvent posé par les personnes et institutions en faveur de l'interdiction pure et simple de la photographie en lieu d'exposition : prendre des photos équivaut à amoindrir la qualité esthétique de l'expérience, à appauvrir notre perception et nous cantonne à une pratique de l'art égo-centrée. Cela peut parfois s'avérer vrai.
Des musées de première importance ont interdit pour de bon la photo dans leurs lieux d'exposition, un des exemples les plus emblématiques étant le Musée d'Orsay à Paris. C'est dans ce contexte que Monumenta a reçu le groupe pro-photo OrsayCommons -le titre se comprend, je crois, de soi- non pour braver une quelconque interdit comme c'est le cas lorsque le groupe se livre à des actions photos à Orsay, mais bien pour montrer que la photographie représente un enrichissement et non un appauvrissement. Le 11 juin dernier, une action photo suivie d'une discussion avec les chercheurs André Gunthert et Serge Chaumier dans l'espace ouvert de Monumenta, sous l'oeuvre d'Anish Kapoor exposée jusqu'au 23 juin. L'objectif était de réfléchir ensemble sur les liens créés par l'action de photographier à l'époque du tout image et par conséquent de produire à travers elles un discours actif et personnel. L'action s'est étendue en ligne grâce au hashtag Twitter #OrsayCommons.
Prendre des photos, pollution visuelle et paresse intellectuelle ou prise de pouvoir personnelle face à l'art? Chacun a droit de se construire une opinion, nuancée ou bien pas. Dans l'intervalle, je vous fait partager l'album photo d'OrsayCommons à Monumenta sur Flickr. Vous y verrez des personnes se réunir et se parler, en dépit des appareils crépitants et des smart phones..ou bien grâce à eux?
Le groupe OrsayCommons sur Facebook
L'event Orsay Commons à Monumenta : Voir, Regarder, Photographier
Absolutely agree that flash photography is not good at all.
Posted by: Washer Washing | January 04, 2012 at 05:40 AM
Hey I attempted to e-mail you about this post that i have a few inquires but cant seem to achieve ...
Posted by: buy losartan | January 08, 2012 at 12:47 PM
which implies high resolution pictures in a limited number and for means of publication,
Posted by: snapback hats | January 29, 2012 at 12:06 PM
Monumenta 2011 a suscité une couverture presse et un engouement pour la prise de photos de la part des viteurs/amateurs tel que certains sont arrivés à saturation et ont commencé à trouver cela quelque peu ennuyeux et répétitif. Il est vrai que l'afflux soudain d'images de tous endroits peut laisser peu de place l'appropriation personnelle d'un lieu, d'une oeuvre, d'une photo. A force, on perd l'énergie nécessaire pour regarder vraiment. C'est par ailleurs un argument souvent posé par les personnes et institutions en faveur de l'interdiction pure et simple de la photographie en lieu d'exposition : prendre des photos équivaut à amoindrir la qualité esthétique de l'expérience, à appauvrir notre perception et nous cantonne à une pratique de l'art égo-centrée. Cela peut parfois s'avérer vrai.
Posted by: Wholesale Hats | February 10, 2012 at 09:07 AM
However, very little research has been done on study space use from a user's perspective
Posted by: Viral Videos | April 04, 2012 at 11:13 AM